Le TDAH

Le traitement du TDAH

, par Christine Gétin, directrice

Il n’existe pas un traitement unique du TDAH, mais une stratégie qui associe plusieurs types d’interventions, choisies et ajustées avec les professionnels de santé en fonction de l’âge, de l’intensité des symptômes et de leur retentissement sur la vie quotidienne. La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande une prise en charge multimodale et multidisciplinaire : seule la psychoéducation est proposée systématiquement en tout premier lieu, dès le diagnostic posé ; les autres interventions, non médicamenteuses comme médicamenteuses, peuvent ensuite être combinées et ajustées en parallèle, selon les besoins de chacun [1].

La stratégie thérapeutique recommandée par la HAS

Le traitement du TDAH s’appuie, selon la HAS, sur un concept thérapeutique global, multimodal et pluridisciplinaire, dans lequel des interventions psychosociales (dont les psychothérapies), des interventions complémentaires (psychoéducatives, gestion comportementale, aides éducatives) et, si besoin, un traitement pharmacologique peuvent être combinés, en fonction de l’intensité du trouble, de son retentissement et des objectifs partagés par la personne TDAH, l’enfant et sa famille [2].

Dans cette stratégie, une seule intervention est présentée par la HAS comme un préalable systématique, à proposer avant même d’envisager un médicament : la psychoéducation, à initier dès que le diagnostic est posé. Les autres interventions non médicamenteuses (programmes d’entraînement aux habiletés parentales, thérapies comportementales, cognitives et émotionnelles, remédiation cognitive, aménagements scolaires, aménagements au travail) sont proposées en parallèle du traitement médicamenteux lorsque celui-ci est indiqué, et peuvent tout à fait être engagées après son introduction — un médicament qui réduit le retentissement des symptômes au quotidien peut en effet faciliter l’engagement de la personne dans ces interventions plutôt que le freiner.

Chez l’enfant le traitement médicamenteux par psychostimulant est recommandé lorsque les mesures non médicamenteuses seules s’avèrent insuffisantes. Cependant dans les formes sévères, la HAS recommande qu’il puisse débuter dès la mise en place de la psychoéducation, sans attendre, afin de ne pas retarder l’efficacité du processus thérapeutique [3]. Une fois le médicament indiqué, les mesures non médicamenteuses restent proposées en parallèle, dans tous les cas [4].

Lorsqu’un médicament est nécessaire, les psychostimulants (méthylphénidate) sont, en France, le traitement médicamenteux à proposer en première ligne ; les psychostimulants (amphétamine, lisdexamphétamine)) et les non-psychostimulants (atomoxétine, clonidine) sont des médicaments de deuxième ligne, proposés en cas de contre-indication, d’inefficacité ou de mauvaise tolérance du méthylphénidate, les non-psychostimulants ayant un taux de réponse et une ampleur d’effet plus faibles [5]. Cette recommandation de la HAS 2024 porte spécifiquement sur les enfants et les adolescents ; elle ne couvre pas formellement la stratégie chez l’adulte, pour laquelle d’autres avis (dont ceux de la Commission de la Transparence pour XURTA® et TENTIN®) sont mobilisés plus loin dans cet article.

Chez l’adulte, une approche internationale différente

À l’international, la plupart des recommandations concernant l’adulte ne reprennent pas cette approche séquencée « non médicamenteux d’abord ». Le guide britannique du NICE (NG87, National Institute for Health and Care Excellence) positionne d’emblée un psychostimulant (méthylphénidate ou lisdexamphétamine) comme traitement médicamenteux de première intention chez l’adulte, l’atomoxétine et la guanfacine n’intervenant qu’en seconde intention [6]. Les lignes directrices canadiennes de CADDRA (Canadian ADHD Resource Alliance) retiennent de même les psychostimulants à longue durée d’action comme traitement pharmacologique de première intention chez l’adulte [7]. Dans ces approches, le médicament n’est pas conditionné à l’échec préalable d’une prise en charge non médicamenteuse : il est proposé d’emblée, généralement en association avec la psychoéducation, dans le cadre d’un programme de soin qui reste multimodal. La stratégie française, plus prudente chez l’adulte comme chez l’enfant sur la place initiale du médicament, n’est donc pas la norme observée dans l’ensemble des pays occidentaux. (En attente des nouvelles recommandations pour l’adulte à venir bientôt)

La psychoéducation, une intervention de première intention

La psychoéducation consiste à transmettre, à la personne concernée et à son entourage (parents, conjoint, parfois enseignants ou employeurs), une information claire et structurée sur le TDAH : ce qu’il est, comment il se manifeste, quel est son retentissement possible, et quelles stratégies concrètes permettent de mieux vivre avec au quotidien. Elle ne se limite pas à une simple explication du diagnostic : elle aide à comprendre le fonctionnement propre au TDAH, à identifier les situations à risque, et à mettre en place des aménagements adaptés (organisation du temps, du travail, de l’environnement).

La HAS recommande la psychoéducation en première intention, pour toute personne diagnostiquée TDAH, quel que soit son âge [8]. Elle peut être conduite de façon individuelle ou en groupe, en présentiel ou à distance. Chez l’enfant, elle s’adresse le plus souvent conjointement à l’enfant et à ses parents ; chez l’adulte, elle peut aussi associer le conjoint ou les proches, lorsque cela est utile.

Associée à la psychoéducation, la HAS recommande les programmes d’entraînement aux habiletés parentales (PEHP) pour les parents d’enfants avec un TDAH — des programmes structurés, en groupe ou en individuel, qui aident à adapter les pratiques éducatives aux spécificités du trouble (les programmes Barkley et Triple P sont parmi les plus utilisés en France). Certaines interventions n’ont d’ailleurs pas besoin d’attendre un diagnostic formalisé : les PEHP peuvent être proposés dès qu’un TDAH est suspecté, avant même la confirmation du diagnostic, car ils sont d’autant plus efficaces qu’ils sont mis en place précocement ; il en va de même pour certains aménagements scolaires (voir plus loin), qui peuvent être engagés
sans attendre la formalisation d’un PAP [9].

La HAS recommande les approches fondées sur des preuves scientifiques (thérapies comportementales, cognitives et émotionnelles [TCCE], PEHP, remédiation cognitive, psychoéducation), et écarte les approches psychanalytiques comme traitement du TDAH, faute de preuve d’efficacité sur le trouble lui-même [10].

Les traitements médicamenteux disponibles en France

Quand un traitement médicamenteux est indiqué, plusieurs molécules sont aujourd’hui disponibles en France. Elles n’ont ni le même mode d’action pharmacologique, ni la même place dans la stratégie de soin.

Le méthylphénidate — le traitement de première intention [11]

Le méthylphénidate est un psychostimulant qui bloque la recapture de la dopamine et de la noradrénaline au niveau des synapses, augmentant ainsi leur disponibilité dans certains circuits cérébraux impliqués dans l’attention, la motivation et le contrôle de l’impulsivité. Il est indiqué chez l’enfant de 6 ans et plus, en complément des mesures éducatives, psychologiques et sociales déjà mises en place, lorsque celles-ci s’avèrent insuffisantes [12].




Plusieurs spécialités sont commercialisées en France, qui se distinguent par leur profil de libération et leur durée d’action :

  • RITALINE (10 mg, comprimé sécable) : libération immédiate, durée d’action courte (environ 3 à 4h), plusieurs prises par jour nécessaires.
  • RITALINE LP (gélule, 10-20-30-40 mg) : 50 % à libération immédiate et 50 % à libération prolongée, durée d’action d’environ 8h.
  • MEDIKINET LP (gélule, 5-10-20-30-40 mg) : profil proche de la Ritaline LP (50 % immédiate / 50 % prolongée), durée d’action d’environ 8h.
  • QUASYM LP (gélule, 10-20-30 mg) : 30 % à libération immédiate et 70 % à libération prolongée, durée d’action d’environ 8h.
  • CONCERTA LP (comprimé, 18-36-54 mg) : technologie OROS, qui libère environ 22 % de la dose immédiatement puis 78 % de façon progressive et continue sur la journée ; durée d’action la plus longue, environ 10h.

Ces différences de profil de libération permettent d’ajuster le traitement au rythme de vie de la personne (par exemple, une prise unique le matin avec Concerta LP, contre plusieurs prises pour la Ritaline à libération immédiate) ; le choix se fait avec le médecin prescripteur, en fonction de la réponse individuelle et de la tolérance.

Chez l’adulte, trois spécialités disposent d’une AMM :

  • la RITALINE LP, la première à l’avoir obtenue, depuis avril 2021, est indiquée « chez l’adulte pour lequel un impact fonctionnel modéré à sévère sur au moins deux composantes ( professionnelle et/ou universitaire, sociale y compris familiale) est mis en évidence et lorsque la présence de symptômes du TDAH a bien été établie dans l’enfance » [13] ;
  • le CONCERTA LP et le MEDIKINET avec une indication proche : « prise en charge thérapeutique globale du TDAH chez l’adulte, lorsque des mesures correctives seules s’avèrent insuffisantes », le traitement devant être instauré et supervisé par un médecin spécialisé dans le TDAH (par exemple un psychiatre pour adultes).
  • Seules la Ritaline à libération immédiate (comprimé sécable 10 mg) et la QUASYM LP restent réservées à l’enfant et à l’adolescent : leur sécurité et leur efficacité n’ont pas été établies chez l’adulte, et elles ne disposent pas d’une autorisation de mise sur le marché dans cette indication.

L’efficacité du méthylphénidate sur les symptômes est bien démontrée à court terme, mais reste modeste en moyenne, et les données d’efficacité à long terme sur la qualité de vie restent limitées [14].

La lisdexamphétamine (XURTA®)

La lisdexamphétamine est un promédicament : elle est inactive telle quelle, et se transforme progressivement dans l’organisme en dexamphétamine, la molécule réellement active. Cette transformation progressive procure à XURTA® une durée d’action longue, de l’ordre de 13 heures, et limite le pic de concentration dans le sang, ce qui réduit le potentiel d’abus par rapport à une amphétamine directement active [15]. Comme la dexamphétamine, elle agit comme psychostimulant en augmentant la disponibilité de la dopamine et de la noradrénaline, par un mécanisme qui, à la différence du méthylphénidate, ne se limite pas au blocage de leur recapture.

XURTA® est commercialisée en France depuis septembre 2025. Elle est indiquée chez l’enfant de 6 ans et plus en seconde intention, lorsque la réponse à un traitement par méthylphénidate est jugée cliniquement insuffisante. Chez l’adulte, en revanche, elle peut être prescrite en première intention, sans qu’un échec préalable du méthylphénidate soit nécessaire [16]. À ce jour, XURTA® n’est pas remboursée : les patients doivent avancer l’intégralité du coût du traitement [17].

La dexamphétamine (TENTIN®)

La dexamphétamine est un énantiomère de l’amphétamine, une molécule de la famille des amphétamines, utilisée depuis plusieurs décennies dans d’autres pays mais longtemps absente du marché français. Son mode d’action est similaire à celui de la lisdexamphétamine (dont elle est d’ailleurs le métabolite actif) : elle favorise la libération de dopamine et de noradrénaline et en bloque la recapture, augmentant leur disponibilité dans les circuits cérébraux impliqués dans l’attention et le contrôle des impulsions [18].

TENTIN® a obtenu son autorisation de mise sur le marché européenne en mai 2024. Elle est indiquée chez l’enfant et l’adolescent de 6 à 17 ans, en seconde intention, lorsque la réponse à un traitement antérieur par méthylphénidate est jugée cliniquement insuffisante — un positionnement dans la stratégie de soin proche de celui de XURTA® chez l’enfant. Trois dosages sont commercialisés (5, 10 et 20 mg). Il s’agit d’un médicament classé stupéfiant, dont la délivrance est strictement encadrée (documents d’information dédiés aux prescripteurs, pharmaciens et patients, disponibles sur le site de l’ANSM), en particulier en raison des risques cardiovasculaires, psychiatriques et sur la croissance de l’enfant [19]. Comme pour XURTA®, à ce jour, le TENTIN® n’est pas non plus remboursée par l’Assurance maladie [20].

En cas d’échec ou d’intolérance : les alternatives médicamenteuses

Lorsque le méthylphénidate n’est pas suffisamment efficace, mal toléré, ou ne peut pas être utilisé, plusieurs autres molécules existent, mais leur accès en France reste souvent limité. Chez l’adulte, ces alternatives non stimulantes n’interviennent qu’en seconde intention, après échec du méthylphénidate et de la lisdexamphétamine.

Trois molécules non stimulantes bénéficient à ce titre d’une Autorisation d’Accès Compassionnel (AAC) délivrée par l’ANSM, dans l’indication spécifique du TDAH de l’adulte (et, pour deux d’entre elles, également de l’enfant à partir de 6 ans) :

  • l’atomoxétine (Strattera® et génériques), un inhibiteur sélectif du recaptage de la noradrénaline (donc sans action sur la dopamine, à la différence du méthylphénidate) [21] ;
  • la clonidine à libération prolongée (comprimé LP 0,1 mg, laboratoire Teva), un agoniste des récepteurs alpha-2 adrénergiques, accordée chez l’enfant comme chez l’adulte en échec des traitements conventionnels, dont la clonidine à libération immédiate — à ne pas confondre avec le Catapressan® TTS (patch de clonidine), dont l’AAC ne couvre pas le TDAH mais les douleurs neuropathiques et la dystonie [22] ;
  • la viloxazine (Qelbree®, laboratoire Supernus), un inhibiteur du recaptage de la noradrénaline d’une famille chimique différente de l’atomoxétine, accordée chez l’enfant à partir de 6 ans comme chez l’adulte, en échec des traitements conventionnels [23].

Ces trois AAC ne peuvent être prescrites que par un médecin hospitalier — spécialiste en psychiatrie pour les trois molécules, ou en neurologie et pédiatrie pour l’atomoxétine —, et la délivrance passe obligatoirement par une pharmacie à usage intérieur ; elles ne sont pas disponibles en pharmacie de ville, ni remboursées par l’Assurance Maladie dans ce cadre.

D’autres molécules non stimulantes, également étudiées chez l’adulte mais sans AAC à ce jour pour le TDAH, sont plus rarement proposées hors AMM : la guanfacine (non commercialisée en France), le bupropion (hors AMM, indiqué par ailleurs dans le sevrage tabagique) ou le modafinil (hors AMM, indiqué par ailleurs dans la narcolepsie). Ces options, hors du cadre de leur autorisation officielle pour le TDAH, ne sont pas remboursées, et leur prescription reste à l’appréciation du médecin spécialiste, au cas par cas [24].

Dans tous les cas, le choix d’un traitement médicamenteux, son ajustement et sa surveillance relèvent d’une décision médicale individuelle, qui tient compte de l’efficacité, de la tolérance, des comorbidités éventuelles et des préférences de la personne concernée.

Au-delà du médicament : ce qui peut être entrepris, selon l’âge

Le traitement médicamenteux ne remplace jamais les interventions non médicamenteuses. Contrairement à une idée reçue, ces interventions ne sont pas réservées à la période qui précède la mise sous médicament : la HAS les recommande en parallèle du traitement médicamenteux lorsque celui-ci est en place, et rien n’empêche de les engager après son introduction — un médicament qui réduit le retentissement quotidien du TDAH peut au contraire faciliter l’engagement de l’enfant, de l’adulte ou de la famille dans ce type d’interventions.

La palette ci-dessous diffère selon qu’il s’agit d’un enfant ou d’un adulte.

Chez l’enfant et l’adolescent, en complément de la psychoéducation et des programmes d’entraînement aux habiletés parentales déjà présentés, plusieurs leviers peuvent être mobilisés :

  • des thérapies comportementales, cognitives et émotionnelles (TCCE), pour travailler directement sur le retentissement du TDAH au quotidien (gestion des émotions, comportements, relations) ;
  • de la remédiation cognitive, un entraînement ciblé sur les fonctions cognitives déficitaires (attention, mémoire de travail, planification), conduit par un neuropsychologue ou un professionnel formé ;
  • des aménagements scolaires adaptés (par exemple via un PAP — Plan d’Accompagnement Personnalisé — ou un PPS), pour ajuster l’environnement et les exigences scolaires aux besoins de l’enfant [25] ;
  • des mesures d’hygiène de vie : régularité du sommeil, activité physique, équilibre alimentaire, qui ne traitent pas le TDAH en elles-mêmes mais peuvent en atténuer certains symptômes ou améliorer la tolérance aux autres interventions.

Chez l’adulte, la palette d’interventions est comparable dans ses principes mais s’adapte aux enjeux de la vie adulte :

  • des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) spécifiquement adaptées au TDAH de l’adulte, individuelles ou en groupe ;
  • suivre une bonne hygiène de vie concernant le sommeil, l’alimentation et l’activité physique
  • un accompagnement de type coaching TDAH, centré sur l’organisation concrète du quotidien (gestion du temps, des tâches, de l’attention) ;
  • des aménagements professionnels (aménagement de poste, reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé — RQTH — le cas échéant), pour réduire l’écart entre les exigences du poste et le fonctionnement de la personne ;
  • des groupes de soutien entre pairs et des programmes d’accompagnement dédiés aux adultes, qui permettent de partager des stratégies concrètes avec d’autres personnes concernées.

Dans les deux cas, l’objectif n’est pas de faire disparaître le TDAH, mais de réduire son retentissement sur la vie quotidienne, en combinant les leviers les plus adaptés à la situation de chacun.

Les informations fournies sur ce site sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et le professionnel de santé. Seul un médecin peut prescrire, adapter ou arrêter un traitement.

Notes

[1Haute Autorité de Santé (2024). Trouble du neurodéveloppement / TDAH : diagnostic et prise en charge de l’enfant et de l’adolescent. Recommandation de bonne pratique.

[2Haute Autorité de Santé (2024). Trouble du neurodéveloppement / TDAH : diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents. Recommandation de bonne pratique, validée par le Collège le 18 juillet 2024, p.26.

[3Haute Autorité de Santé (2024), reco. citée, §3.2.1.2, p.36-37.

[4Haute Autorité de Santé (2024), reco. citée, §3.2.2.1, p.37.

[5Haute Autorité de Santé (2024), reco. citée, §3.2.2.1-3.2.2.2, p.37-39.

[6National Institute for Health and Care Excellence (NICE). Attention deficit hyperactivity disorder : diagnosis and management. NG87.

[7CADDRA. Canadian ADHD Practice Guidelines, 4.1st edition.

[8Haute Autorité de Santé (2024), reco. citée.

[9Haute Autorité de Santé (2024), reco. citée, §3.1.2.2, p.27 ; §3.1.3.4, p.32.

[10Haute Autorité de Santé (2024), reco. citée.

[11Chez l’enfant

[12ANSM, brochure d’information patients sur le méthylphénidate ; voir aussi HyperSupers - TDAH France, « Ritaline® Concerta® Quasym® Medikinet® - ANSM ».

[13HyperSupers - TDAH France, « Ritaline® Concerta® Quasym® Medikinet® - ANSM », citant le RCP Ritaline LP, 2021.

[14Storebø O.J. et al. (2023). Methylphenidate for children and adolescents with attention deficit hyperactivity disorder (ADHD). Cochrane Database of Systematic Reviews.

[15Vidal (2025), « Traitement du TDAH par amphétamine : mise à disposition des spécialités XURTA » ; ANSM, RCP Xurta, 18 mars 2025.

[16Haute Autorité de Santé, avis de la Commission de la Transparence, XURTA (lisdexamphétamine) ; Vidal (2025), art. cité.

[17HyperSupers - TDAH France, « XURTA - Lisdexamfetamine -Avis de la commission de transparence HAS », 19 octobre 2025, mise à jour 17 mars 2026.

[18Vidal (2025), « TDAH : mise à disposition de TENTIN, médicament à base de dexamphétamine ».

[19Vidal (2025), art. cité ; ANSM, RCP Tentin, 11 avril 2025.

[20HyperSupers - TDAH France, « TENTIN ® (Dexamphétamine) - Avis de la Commission de Transparence HAS », 17 juin 2025, mise à jour 27 mai 2026.

[21ANSM, tableau d’accès dérogatoire, Strattera, mis à jour le 23 juin 2026.

[22ANSM, tableau d’accès dérogatoire, Clonidine hydrochloride, publié le 29 juillet 2025.

[23ANSM, tableau d’accès dérogatoire, Qelbree, publié le 21 avril 2026.

[24Oswald P. (2024). « Médicaments non stimulants pour le TDAH Adulte ». HyperSupers - TDAH France.

[25Haute Autorité de Santé (2024), reco. citée, §3.1.3.4, p.32.

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