Espace Bénévoles

L’accueil des demandes par le bénévole en quelques points

, par Christine Gétin

  • Écouter, offrir un moment de partage : écouter son histoire, Lire les échanges
  • Créer des liens  : inviter à une rencontre, partager ses expériences.
  • Sortir de la culpabilité : rassurer l’interlocuteur, sa démarche est positive, il a pris conscience des difficultés et souhaite y faire face et recherche des solutions. Le trouble de l’enfant n’est pas du à un défaut d’éducation, et l’enfant ne le fait pas exprès.
  • Susciter l’espoir : pour éduquer un enfant ayant un TDAH, il faut bien connaître le trouble afin de mieux appréhender le quotidien. Tous les parents ayant un enfant avec des troubles du comportement sont confrontés à des difficultés similaires : l’incompréhension de l’entourage, le jugement à l’emporte pièce, les conseils décalés (une bonne fessée…) et inappropriés, le manque de soutien, le sentiment de solitude, le sentiment de culpabilité et d’incompétence. Connaître le parcours d’autres familles, d’autres patients va les aider à garder l’espoir.
  • Rassurer et renforcer les liens : notre rôle d’accompagnant dans le diagnostic, le soin et les prises en charges nous met au cœur des relations entre le patient et les soignants.
  • Nous devons renforcer par notre présence les liens entre le patient et les soignants et contribuer à l’amélioration des soins.
  • Respecter le silence : les échanges avec les patients et leur familles sont parfois fait de temps de silence, il faut les respecter, laisser les personnes aller à leur rythme sans les bousculer
  • Apporter une information la plus juste possible : il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance du trouble et de ses répercussions pour mieux répondre aux différentes demandes, si vous n’avez pas les compétences un autre bénévole pourra prendre le relais.
  • Accompagner les démarches  : le bénévole accompagne, il ne devance pas, ne pousse pas, il est « à coté de », « au coté de », il répond aux demandes, et soutien par son écoute et sa présence.
  • Prévenir l’épuisement, se préserver  : pour bien s’occuper des autres il faut aussi penser à soi.
Sur Facebook en particulier, se préserver, garder une certaine distance avec les membres, en limitant par exemple les conversations privées, ou les prises de contact téléphoniques. Relayez le plus possible les demandes aux bénévoles en région, car elles sont formées pour cela et proche des membres, géographiquement, et ont de fait une meilleur connaissance du réseau médico social.
Il faut garder à l’esprit, que la dématérialisation du lien entre les personnes, facilite les confidences, mais aussi parfois les manipulations, et le bénévole peut alors se retrouver dans des situations délicates, difficile à gérer à distance et sans contact réel avec les personnes.
Il ne s’agit évidemment pas d’interdire de se faire des « amis facebook » mais de rester prudent, afin également de ne pas être pris à parti trop souvent lors d’éventuels conflits entre membre sur la page.
Favoriser l’échange constructif avec les enseignants, et le corps médical, insister sur la nécessité du dialogue et sortir les familles de relations tendues et destructrices, qui ont souvent été générées par des aprioris majeurs et qui ont pu être renforcées par des témoignages d’autres familles.
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