Pendant des années, le TDAH a été présenté comme le trouble du « petit garçon turbulent ». Celui qui court partout, coupe la parole, grimpe sur les tables et épuise son entourage. Cette représentation très caricaturale a profondément marqué les familles, l’école, mais aussi le regard des professionnels de santé.
Conséquence directe : des milliers de femmes sont passées complètement sous les radars. Non pas parce qu’elles n’avaient pas de TDAH, mais parce qu’elles ne correspondaient pas à cette image masculine du trouble.