Actions politiques

Dernier ajout – jeudi 29 décembre 2011.
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Evaluation des acquis des élèves en fin d’école Maternelle : HyperSUPERS TDAH France fait part de son inquiètude

DIFFUSION : Association HyperSupers TDAH France, Paris – le 18 octobre 2011

mardi 18 octobre 2011, mis à jour le 18 octobre 2011, par Christine Gétin

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

DIFFUSION : Association HyperSupers TDAH France, Paris – le 18 octobre 2011

EVALUATION DES ACQUIS DES ÉLÈVES EN FIN D’ÉCOLE MATERNELLE : HYPERSUPERS TDAH FRANCE FAIT PART DE SON INQUIÉTUDE

RÉSUMÉ :

Le Ministère de l’Education Nationale a annoncé la mise en place prochaine d’évaluations des acquis dès l’âge de 5 ans, pour les élèves scolarisés en Grande Section de Maternelle.

Ces évaluations suscitent de vives inquiétudes relayées par les Médias. L’Association HyperSupers TDAH France et les 3000 familles qu’elle représente partagent ces inquiétudes et tient à faire part de ses réserves concernant ces évaluations telles qu’elles sont envisagées.

HyperSupers oeuvre depuis 10 ans pour que les enfants qui souffrent de Trouble Déficit de l’Attention /Hyperactivité puissent bénéficier d’une prise en charge adaptée de leurs difficultés, notamment sur le plan scolaire.

Elle considère néanmoins, qu’il est essentiel que ce type de prise en charge s’inscrive dans le cadre d’une politique de soins plus globale et cohérente qui prenne en compte la situation de l’enfant, son âge et son développement.

Elle rappelle qu’il est important que les mesures qui sont envisagées au bénéfice des enfants, ayant des difficultés d’apprentissage respectent et garantissent les droits des familles.

Elle s’interroge sur la démarche actuelle, qui consiste à classer certains élèves comme étant « à risque » ou « à haut risque », donnant aux évaluations envisagées un caractère prédictif et stigmatisant pour les enfants concernés. HyperSupers TDAH France renvoie sur ce point à l’Avis du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) qui préconnisait, en 2007 : « Le développement d’une réflexion sur la différence entre prédiction, accompagnement, et prévention devrait être encouragé dans tous les secteurs de la société, en particulier ceux qui sont impliqués dans la prise en charge de l’enfance. »

L’évaluation des acquis, pour les enfants de Grande Section de Maternelle, telle qu’elle a été pensée et présentée, ne répond pas à ces points. HyperSupers TDAH France s’interroge sur les objectifs visés par ce type d’évaluation, sur les modalités de mise en œuvre de celles-ci et sur le contexte dans lequel elles s’inscrivent, qui lui semblent faire peu de cas du rôle éducatif des familles et il nous paraît à haut risque d’envisager une prévention en procédant à un classement prédictif du devenir scolaire d’enfants âgés de 5 ans.

POUR ALLER PLUS LOIN :

La justification des évaluations envisagées :

A la lecture des documents publiés par le Ministère de l’Education Nationale, et des différentes interventions qui y font suite, le principe de l’évaluation des acquis pour les enfants âgés de 5 ans, scolarisés en Grande Section de Maternelle, répond à un objectif de prévention. Elle est supposée représenter un outil de repérage précoce de difficultés scolaires et comportementales, permettant un suivi de la progression des élèves dans l’acquisition des compétences visées et servant de référentiel à la mise en œuvre d’une pédagogie différenciée au bénéfice des enfants considérés comme « à risque » ou « à haut risque » de difficultés.

Ces évaluations concernent les compétences listées comme étant « les plus déterminantes pour la réussite scolaire ultérieure de l’élève ».

Les réserves soulevées par l’Association HyperSupers TDAH France concernent plusieurs aspects :

Les troubles des apprentissages et du comportement ont un retentissement important sur la scolarité des enfants concernés, mais impactent aussi la vie des familles et mettent à mal, l’estime et la confiance en soi des élèves qui les subissent.

Un diagnostic précoce parait essentiel, pour ce qu’il permet la prise en compte de ces difficultés au sein de l’école, telle que le prévoit la loi 2005-102, qui règlemente la mise en place d’aménagements scolaires dans le cadre d’une pédagogie différenciée ; Cette prise en compte scolaire faisant partie intégrante d’une démarche plus globale, intégrant un suivi médical, paramédical et psychologique, au bénéfice de l’enfant.

Les enseignants et l’école ont, bien évidemment, un rôle essentiel à jouer, dans le repérage des difficultés rencontrées par les élèves et dans la mise en place des conditions de scolarisation qui permettent à ces enfants de poursuivre une scolarité dans de bonnes conditions. Ce rôle est d’ores et déjà exercé, par les professionnels de l’Education Nationale, y compris au sein des écoles maternelles et ce, jusqu’à présent, en dehors de toutes évaluations spécifiques, telles qu’elles sont envisagées aujourd’hui.

La systématisation de ces évaluations à visée diagnostique n’est pas sans interroger l’Association HyperSupers sur :

- L’âge des enfants auxquels elle s’adresse : Les évaluations envisagées nous semblent ne pas tenir suffisamment compte des différences de rythme dans le développement pouvant exister chez les enfants aussi jeunes, ni des facteurs qui peuvent influer sur l’acquisition des habiletés visées.

- Le caractère systématique du repérage : Ces évaluations sont destinées à tous les enfants scolarisés en Grande Section de Maternelle, en dehors de toute difficulté suspectée ou repérée par l’enseignant. Elles présentent, pour notre Association, un risque de voir étiquetés et stigmatisés des enfants comme étant « à risque » ou « à haut risque » , à un âge où la scolarité n’a pas même de caractère obligatoire. L’association HyperSupers craint que le résultat de ces évaluations influe sur le déroulement du parcours scolaire par prédiction d’un échec scolaire présupposé de ces enfants.

- La justification préventive de ces évaluations présentées comme étant à visée diagnostique n’est par ailleurs pas sans poser question, dès lors que l’on s’intéresse aux différents domaines concernés par ces dernières : Le diagnostic résultant d’un jugement porté sur une situation identifiée en comparaison d’un état de référence ou étant destiné à identifier un trouble ou une maladie à partir de ses symptômes. Il nous semble que ces évaluations, pour autant qu’elles puissent viser à aider au repérage d’enfants susceptibles de rencontrer des difficultés scolaires, n’ont pas à avoir de vocation « diagnostique », qui, pour ce qui concerne les troubles des apprentissages ou du comportement, relèvent de compétences médicales, à l’issue d’évaluations pluridisciplinaires, techniques et spécialisées, qui ne sont pas du ressort de l’école ou des enseignants.

L’annonce de ces évaluations interroge également l’Association quant au contexte dans lequel elles s’inscrivent et aux mesures qu’elles impliquent :

- Les enseignants, qui exercent avec passion auprès de nos enfants, sont aujourd’hui, dans de très nombreux cas, trop peu formés aux troubles des apprentissages ou du comportement : la mise en place des aménagements scolaires, au bénéfice d’enfants dont nous représentons les familles et pour lesquels un diagnostic est déjà posé, s’avère, sur le terrain, très souvent complexe. Les enseignants connaissent encore peu les troubles des apprentissages et n’ont que rarement été formés à l’intérêt, aux techniques et aux modalités de différenciation de la pédagogie pour ces situations.

- La place réservée aux parents, dans le cadre de ces évaluations, n’est pas sans susciter des questions également : même s’il est régulièrement rappelé par le Ministère de l’Education nationale que les parents ont toute leur place au sein de l’école et qu’ils ont vocation à être informés, des démarches qui peuvent être entreprises au bénéfice de leurs enfants, il nous semble que les familles sont « les grandes oubliées » de ce projet d’évaluations.

Alors même que le cadre des évaluations envisagées dépassent très largement celui des seuls apprentissages scolaires, à aucun moment dans les documents consultés, il ne nous a été possible de savoir quel serait le rôle des familles et de quelle manière il était envisagé de garantir leurs droits, dans le cadre de ces évaluations.

Nous rappelons que les familles sont au cœur du processus éducatif : c’est en effet aux parents qu’est dévolue l’éducation de l’enfant, la formation scolaire venant compléter l’action éducative de la famille.

Il est donc essentiel que le rôle des parents soit respecté et que des dispositions soient mises en place pour leur garantir de pouvoir correctement exercer ce rôle, notamment dans le cadre de ces évaluations et de la prise de décisions sur des mesures de prévention qui pourraient en découler.

PDF - 110.7 ko
CP-evaluation en GS de maternelle
Communiqué de presse - Evaluation en GS maternelle

Lire des extraits du protocole

PDF - 1.4 Mo
Protocole_evaluation_GS
Protocole évaluation GS, extraits

Sur le site eduscol http://eduscol.education.fr/pid23504-cid48441/outils-d-aide-a-l-evaluation-a-l-ecole-maternelle.html

Voir en ligne : Evaluation des acquis des élèves en fin d’école Maternelle : HyperSUPERS TDAH France fait part de son inquiètude

P.-S.

CONTACT : Christine GETIN, Présidente - HyperSupers TDAH France - MAIL : presidente@tdah-france.fr - TEL : 06 77 15 34 84

Lettre ouverte aux candidats à la présidence de la république

lundi 16 avril 2007, mis à jour le 2 mai 2007, par Christine Gétin

Nous avons souhaité à travers cette action menée depuis quelques mois mobiliser les Politiques autour de la question de l’intégration scolaire des enfants différents.

L’association Coridys, l’AFPSSU et HyperSupers TDAH ont pris cette initiative qui a été menée conjointement avec d’autres association dans l’objectif d’une démarche plurielle en faveur de la santé des enfants : seule motivation de nos actions.

Nous vous invitons à lire les réponses reçues en fin de document

Le 22 mars 2007

L’ensemble des associations signataires de la lettre ouverte pour tous…pour tous nos enfants à l’école soit plus de 68 000 usagers

Les 5194 signataires de la lettre ouverte pour tous
- CORIDYS Coordination des intervenants auprès des personnes souffrant de dysfonctionnements neuropsychologiques
- HyperSupers TDAH Trouble Déficit de l’Attention/Hyperactivité
- AFPSSU Association française de promotion de la santé scolaire et universitaire
- ANPEIP Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces
- APEDYS 35 – 34- Association de Parents d’enfants Dyslexiques
- L’Union départementale des DDEN Seine-Saint-Denis
- L’Union départementale des DDEN Val de Marne
- Epilepsie France Association de personnes épileptiques, familles et professionnels
- AAD 17 Intégration scolaire et partenariat
- Scoliose et partage
- AFTOC Association française de personnes souffrant de Troubles Obsessionnels et Compulsifs
- PEP Fédération générale des associations départementale des Pupilles de l’Enseignement Public

Lettre ouverte aux candidats à la présidence de la république

Monsieur François Bayrou
Monsieur Olivier Besancenot,
Monsieur José Bové,
Madame Marie George Buffet,
Madame Arlette Laguiller,
Monsieur Jean Marie Le Pen,
Monsieur Frédéric Nihous,
Madame Ségolène Royal,
Monsieur Nicolas Sarkosy,
Monsieur Gérard Schivardi ,
Monsieur Philippe de Villiers ,
Madame Dominique Voynet,

Vous êtes candidat(e) à la présidence de la République, vous dites vouloir porter les préoccupations des Français. De notre côté les associations signataires de la lettre ouverte pour tous nos enfants à l’Ecole souhaitent connaître quels sont vos engagements :

1. Concernant les besoins de santé de l’enfant :

Nous réclamons un véritable engagement politique, en termes de résultats et de qualité, pour la prise en compte des besoins de santé de nos enfants à l’Ecole. Avec une répartition égale départementale et locale de façon à ce que chaque secteur bénéficie d’un poste de médecin scolaire.

La loi n° 2007-293 du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance prévoit quatre examens de santé systématiques de l’enfant à visée préventive à 6 ans, 9 ans, 12 ans et 15 ans, soit deux examens supplémentaires, sans qu’aucun objectif véritable ne soit donné à ces « examens » .

Les médecins scolaires font le lien entre les parents et l’institution, ils sont en position d’experts sur tout le territoire national :
- Pour les bilans de santé afin d’assurer le repérage des difficultés, le dépistage des troubles, puis le diagnostic et l’organisation des remédiations adaptées aux besoins de l’enfant, en collaboration avec les acteurs en capacité, l’équipe éducative et les parents
- Pour le dépistage précoce des troubles dès la 6ème année, seul spécialiste formé à cette pratique et seul médecin légitime pour travailler au titre de la prévention avec la communauté éducative scolaire locale.
- Dans la lutte contre l’échec scolaire et la « grande difficulté scolaire » par le droit au diagnostic des troubles des apprentissages comme le soulignent depuis plusieurs années les rapports des Inspecteurs généraux de l’Education nationale et des affaires sociales (IGEN-IGAS 1999, 2002) pour permettre aux élèves l’accès aux soins, aux mesures de scolarité adaptée et éviter des orientations erronées préjudiciables, Ces rapports préconisaient en 2002, sur les troubles complexes du langage,

    • une étude épidémiologique précise
    • une enquête de quantification des mauvaises orientations
      - Dans le cadre d’un suivi annuel, à la suite d’un diagnostic de ces troubles qui porte à la fois sur la mise en place de soins ou de rééducations , l’information aux enseignants pour la prise en compte en classe des difficultés engendrées par les troubles de l’apprentissage ou par les « élèves à besoin éducatifs particuliers ».
      - Pour favoriser une vraie scolarité pour les élèves handicapés selon leurs besoins et leurs capacités. Les médecins scolaires sont les seuls habilités à recevoir et à traiter les renseignements médicaux dans l’Education nationale. Ils sont seuls compétents dans le cadre scolaire pour définir, en fonction des problèmes médicaux, les mesures à mettre en place pour scolariser un enfant handicapé ou malade et assurer son suivi.
Prenez vous l’engagement

- de Construire une véritable politique de santé pour nos enfants, sur des objectifs de résultats attendus pour l’amélioration des indicateurs de santé de nos enfants, pour leur épanouissement au sein d’une société adulte responsable, et pour l’accès de tous au maximum de chances de réussite.
- D’y affecter les moyens humains, matériels et fonctionnels, nécessaires pour cette politique de santé
- D’effectuer les enquêtes préconisées par les rapports IGAES-IDAEN ?

2. Concernant l’application de la loi du 11 février 2005 pour les personnes handicapées et les Maisons départementales du handicap (MDPH) :

Alors que quinze à vingt mille enfants handicapés sont toujours à domicile , nous constatons à l’échelle nationale des difficultés importantes à la mise en route et au fonctionnement des Maisons départementales du handicap (MDPH) :
-  Pour constituer les équipes médicales et para-médicales nécessaires à l’évaluation
-  Pour traiter les demandes à cause de la lourdeur des procédures
-  Pour avoir les moyens financiers pour recruter les personnels, pour attribuer les aides humaines, techniques et matérielles, et bientôt pour le remboursement des appareillages des enfants dès janvier 2009 qui pose déjà problème pour les adultes
-  Pour qu’il y ait une articulation réelle entre le projet de la famille, le projet personnalisé de scolarisation, le projet élaboré en SESSAD et les préconisations des MDPH
-  Pour que les décisions prises par la MDPH soient appliquées : recrutement des auxiliaires de vie scolaire (AVS), recrutement, formation de personnels spécialisés et qualifiés et des postes des enseignants spécialisés nécessaires, toutes décisions relevant de l’Inspecteur d’académie. Il en résulte déjà des inégalités criantes sur le territoire national.
-  Pour que le projet personnalisé de scolarisation (PPS) soit un vrai projet de vie avec des objectifs à atteindre et pas seulement des propositions de moyens.

Les enfants sont bien inscrits à l’école ordinaire mais être « accepté » à l’école ne suffit pas. Les structures en capacité de mettre des accompagnements spécialisés à la disposition des enfants et de leurs familles sont les services d’accompagnement et les établissements spécialisés (SSEFIS, SESSAD, etc…). Or, nous savons que ces services ne couvrent pas l’ensemble du territoire. De plus, ces structures sont « invitées » à accueillir d’autres types de handicap que ceux prévus initialement à leur agrément

La loi précise que tout enfant ou tout adolescent présentant un handicap est inscrit dans l’école ou l’établissement le plus proche de son domicile qui constitue son établissement scolaire de référence’. Toutefois, le principe de l’inscription dans l’établissement scolaire le plus proche du domicile de l’enfant ou de l’adolescent, qui est conçu comme un outil au service de la scolarisation des élèves handicapés, ne saurait desservir les intérêts de ces derniers, ce qui peut advenir en cas de mauvais accueil par les personnels concernés, de difficultés d’accueil ou encore de problèmes liés aux transports.

Vous engagez-vous :

- à veiller sur tout le territoire à l’application équitable de la loi, avec les moyens nécessaires pour le fonctionnement des MDPH et pour les besoins des enfants handicapés ?
- A préciser dans les textes qu’il peut être dérogé, dans l’intérêt de l’enfant, au principe de l’inscription dans l’établissement scolaire le plus proche du domicile
- A garantir :

    • l’accès aux soins et rééducations nécessaires pour contrecarrer les effets de la déficience sur le développement de l’enfant, sans les confondre sous le terme de la scolarisation ?
    • l’accès aux structures spécialisées quand ils en relèvent, avec les créations nécessaires ? Et à quelle échéance ?
    • le droit à l’enseignement dans les établissements spécialisés (maintien ou création des unités d’enseignement prévues par la loi) ?

3. Concernant le respect du secret médical et de la vie privée des familles

Depuis 1989 pour les situations de danger, la loi établit l’obligation de signaler au Procureur de la république les enfants en danger grave, réel, immédiat, sous la responsabilité du Président du conseil général, avec levée du secret professionnel, et même du secret médical dans des cas précis.

Les lois récentes de 2005 (cohésion sociale janvier 2005, avenir de l’école avril 2005) et la loi n°2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance prévoient de confier aux maires la responsabilité des familles fragiles ou « à risque de l’être », avec des fichiers informatisés regroupant toutes les données : école, santé, PJJ, police, gendarmerie, bailleurs de fonds, etc…

Une telle évolution pose la question du partage des données confidentielles Le médecin et les parents ne peuvent accepter la levée du secret médical en direction du maire ou du coordonnateur désigné.

L’implication d’acteurs non médicaux peut être souhaitable mais à condition que leur rôle se limite à contribuer à l’évaluation des moyens de prévention et n’implique pas une information sur les situations de santé individuelles pour lequel le secret médical doit rester la règle.

En dehors des cas de danger, vous engagez-vous

- À faire respecter l’obligation légale du secret médical dans toutes les structures et à tous les échelons ?
- À faire respecter le droit à la vie privée et à l’intimité des familles ?
- À ce que les familles soient prévenues du nom et des fonctions des professionnels ayant reçu des informations les concernant

En conclusion, les associations de patients et de professionnels vous demandent de vous engager à prendre les mesures nécessaires pour garantir que tous les enfants en âge scolaire bénéficient des dépistages, des diagnostics, des soins et rééducations, des aides et de la scolarité dont ils ont besoin pour se développer et s’instruire, dans le respect de leurs familles. Nous souhaitons que vous apportiez des réponses précises sur vos engagements concernant tous les points abordés.

Signataires :

signataires de la lettre ouverte
http://www.medscol.com/
PDF - 154.5 ko
Les témoignages des signataires de la lettre ouverte

5194 signataires
AFPSSU Association française de promotion de la santé scolaire et universitaire 650 adhérents
CORIDYS Coordination des intervenants auprès des personnes souffrant de dysfonctionnements neuropsychologiques 950 familles
HyperSupers TDAH France Trouble Déficit de l’Attention/Hyperactivité 1150 familles
ANPEIP Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces 1300 familles
AAD 17 Intégration scolaire et partenariat
APEDYS 35 – 34- Association de Parents d’enfants Dyslexiques 350 familles
Epilepsie France Association de personnes épileptiques, familles et professionnels 1100 familles
L’Union départementale des DDEN Seine-Saint-Denis 200 adhérents
L’Union départementale des DDEN Val de Marne
Scoliose et partage
PEP Fédération générale des associations départementale des Pupilles de l’Enseignement Public 56 000 adhérents
AFTOC Association française de personnes souffrant de Troubles Obsessionnels et Compulsifs 1000 adhérents

Les réponses des candidats

PDF - 454.1 ko
La réponse de Ségolène Royal
Réponse de la candidate à la lettre ouverte
PDF - 1.3 Mo
La réponse de Nicolas Sarkozy
Réponse du candidat à la lettre ouverte

P.-S.

PDF - 661.1 ko
La lettre ouverte aux candidats
Le document original envoyé aux candidats


Visite au ministère de l’éducation nationale

En juillet 2004, Madame Christine Gétin, présidente de l’association et le Dr Michel Lecendreux, spécialiste du TDAH, ont été reçus au Ministère de l’Education Nationale.


Etats Généraux du Handicap

Les premiers Etats Généraux : « Handicap : le temps des engagements » se sont tenus le 20 mai dernier, à la maison de l’UNESCO à Paris.


Lettre ouverte à tous ... ... pour tous nos enfants à l’Ecole

Les organismes co-signataires de la pétition :

AFPSSU - CORIDYS - MDPH Enfants - HyperSupers TDAH PEP - FNDDEN - ANPEIP - EPILEPSIE France APEDYS 05 - 22 - 29 - 34 - 35 - 56



Loi handicap

A l’automne 2004, la modification par le Sénat, en deuxième lecture, du projet de loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées nous a particulièrement alerté


Ministère de la santé

Successivement reçus aux ministères du handicap, de la famille et de la santé, Christine Gétin et le Dr Michel Lecendreux ont pu sensibiliser leurs interlocuteurs aux problèmes du TDAH


Plan santé mentale et psychiatrie

Courrier à Monsieur Douste Blazy Ministre de la santé

Provins, le jeudi 31 mars 2005

Objet : Psychiatrie et santé mentale, propositions.




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